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PASCAL SIAKAM L’ITINÉRAIRE D’UNE RÉUSSITE INATTENDUE

PASCAL SIAKAM L’ITINÉRAIRE D’UNE RÉUSSITE INATTENDUE
Credit Photo Getty images

 

Natif de Douala au Cameroun, Siakam ne rêvait pas de jouer dans la NBA quand il était gamin,ses idoles étaient Drogba, Samuel Eto’o et Cristiano Ronaldo, l’itinéraire d’une réussite inattendue qu’il a révélé à la presse de Toronto.

C’est le soccer qui l’animait. Ce n’est qu’à la fin de l’adolescence que le basket a été véritablement pour lui un objectif.

 C’est lors de sa participation à un camp de détection de la NBA en Afrique du Sud en 2012, qu’il a commencé à voir son avenir sur un parquet.

Là-bas, il avait fait la rencontre de Serge Ibaka et Luol Deng, des Africains comme lui qui étaient devenus des stars en NBA.

Il avait très peu entendu parler d’eux, mais soudainement il voulait suivre leurs traces à 18 ans.

« Je n’étais pas vraiment un des joueurs qui avaient impressionné à ce camp, mais c’est là pour moi que l’amour du basket s’est développé et a évolué », s’est-t-il remémoré lors d’un entretien avec la presse Canadienne. 

La même année, Siakam a été admis dans une école secondaire du Texas et en 2013, il a été recruté par l’Université New Mexico State.

En 2016, les Raptors l’ont choisi comme le 27e  de la NBA. Il se prépare aujourd’hui à amorcer sa troisième saison en NBA.

Question de boucler la boucle sur cette fulgurante progression, Siakam a accepté cet été l’invitation de la NBA de participer au camp « Basketball Without Borders », le même où il avait été découvert et inspiré six ans auparavant. Comme l’avait fait pour lui son compatriote Luc Mbah a Moute, qui bourlingue dans la NBA depuis maintenant une décennie, il a pu raconter son histoire à de jeunes athlètes en quête de mentors.

L’expérience a été surréaliste.

« Dès qu’on m’a proposé l’idée, j’ai dit ‘oui’ sans hésiter. Tu vois, c’est où j’ai commencé! De pouvoir être là-bas et parler à ces jeunes qui étaient comme moi quand j’étais là, ça m’a fait vraiment plaisir. Je crois que pour eux, ça été vraiment facile de se connecter avec une personne qui a un moment a eu le meme rêve qu’eux »

En plus d’accompagner les jeunes sur le court, Siakam a participé aux œuvres caritatives de la NBA dans les quartiers en périphérie de Johannesburg.

« Nous avons rendu visite à des personnes qu’on ne connaissait pas et aidé à construire des maisons pour la communauté. C’était vraiment bien. Ça faisait plaisir de ne pas seulement jouer au basket, mais aussi d’aider les gens sur le terrain. »

De retour à Toronto, Siakam désire maintenant consolider de solides bases qu’il a été en mesure d’établir depuis deux ans.

« Cette année, je veux continuer à me développer, être meilleur que l’année passée dans tous les aspects de mon jeu. Dribbler, tirer et aussi passer le ballon. Je veux juste être un meilleur joueur, tout simplement. »

 

 

 

aire france

A propos de l'Auteur

journaliste sportif

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